Il est clair que ces personnes ne viennent pas avec la volonté de s'intégrer...
Des travailleurs sociaux affirment que cette population vient dans nos régions, se sert des repas et des logis offerts par des structures d'accueil et repart... On parle même de filons organisés.
Ce filon correspond à une réalité. Les Roms, ou hongrois qui viennent ici ont une image de carte postale de la Suisse. Ces personnes profitent de ce qu'elles peuvent y trouver: elles mendient ou jouent de la musique pour gagner de l'argent dans différentes villes de notre pays.
La Municipalité doit-elle prendre en charge ces personnes, également en situation précaire?
On peut se poser la question... Car, à Genève, il y a beaucoup d'autres gens qui ont besoin de ces structures sociales. Et s'il y a une recrudescence de tsiganes, on risque de leur fermer la porte.
Que préconisez-vous?
Je serais d'avis de distribuer ces repas contre un petit paiement, même symbolique, pour montrer que ça ne va pas de soi, que cela représente un coût.
© Le Matin Online
